mardi 17 février 2009

météo.ch


Comme chacun sait, je suis très sportive et mon ordinateur s'allume automatiquement chaque matin afin que je puisse observer la météo sur mon écran avant même d'ouvrir les volets. Grâce à cela, dés le saut du lit, j'enfile soit un short, soit un fuseau moulant mes cuisses musclées, soit mes Moon Boots (très pratiques en ce moment) pour commencer mon footing matinale.On peut vraiment raconter n'importe quoi sur les blogs!

Je disais donc que je regarde la météo sur un de ces sites :
http://www.meteosuisse.ch
http://meteo.ch

Mais j'attire votre attention sur la météo vue par la "meteo.ch". Habitant du coté alémanique de la Suisse, la page s'affiche en allemand. Pour lire les quelques pictos (dessins de soleil ou nuage ou pluie ou neige...) je suis totalement bilingue (c'est comme pour les bup avec pleins de photos et des prix). La force de l'image est d'être compréhensible par tous et pour s'en convaincre il suffit de regarder les didacticiels imprimés sans texte par le géant bleu de façon identique pour tous les pays!
Enfin, c'est ce que je croyais avant d'aller faire mon footing (pfffff, n'importe quoi!) en short sous la neige!Voici la météo en allemand et la traduction des pictos en français.... je me gratte encore la tête!!!!
Faut-il préciser que la version fiable est la version allemande?

samedi 7 février 2009

Le match France-Italie de la salade.

Il y a des jours où je dois affirmer :
Que non, je ne renie pas mon pays : la France.
Que non, je ne renie pas son patrimoine culturel : l'art culinaire (surtout pas!)

Qu'a pu faire une amoureuse de la table comme moi pour provoquer ce doute (B. fait pareil alors ce n'est pas que ma faute)?























Lorsque nous sommes au resto (voir même au Mc Do) et que nous souhaitons manger une salade, on nous laisse toujours le choix de l'assaisenement : French Sauce ou Italian Sauce? et systématiquement, nous commandons l'Italian Sauce. Ça provoque une drôle de réaction de la part de nos amis suisses ou du serveur (qui a remarqué à notre magnifique accent et à nos grosses fautes que nous étions français). Comme si nous admétions, nous français, que la sauce Italienne était meilleure! un comble pour des français si fiers!
Alors amis suisses, je vais diffuser cette vérité qui risque d'être douloureuse, qui risque de balayer des années d'une croyance infondée, qui va révolutionner les buffets crudités d'une confédération toute entière :

La French Sauce n'est pas française et quand à la Italian Sauce, elle ressemble curieusement à notre vinaigrette (sauf que le vinaigre est toujours du vinaigre de vin auquel on ajoutte encore un peu de vin et pourquoi pas de vinaigre balsamique).
Il existe bien en France une sauce blanche pour les salades, mais que nous appelons sauce bulgare. Maintenant la question est la suivante : vient-elle vraiment de Bulgarie?

Parce que français, vous êtes curieux de faire quelque chose bien de chez nous, je vous délivre quelques secrets de la recette pas si simple de la dite French Sauce:
-Il y a notamment du yogourt ou du lait ou de la crème pour lui donner cette couleur blanche et de la moutarde (de dijon c'est encore mieux, car ça fait français), du sel, du poivre, des herbes type ciboulette, une moitié d'échalottes coupés finement.
-Ensuite toutes les variations sont permis car celon le cuisinier : il y a soit du fromage frais aux herbes (comme le boursin ou plus internationnalment connu du Philadelphia aux herbes) et/ou de la mayonnaise (ça donne de la texture).
-Et enfin pour relever quelque chose de plus exotique comme du Ketchup ou de la sauce soja ou de la sauce Worchester.

Et dire que toutes les femmes de notre clan sont dans l'erreur de la vinaigrette depuis des générations!

Fort heureusement la fille a trouvé d'autres petits plats pour que les français se sentent comme chez mémé (avec tout ça, le monde entier va finir par croire que la bonne cuisine française est une légende et notre président va en baver pour l'inscrire au patrimoine de l'unesco, s'il a encore du temps pour ça!).

vendredi 6 février 2009

à la Chandeleur.... tu marcheras sur l'eau!

Sur Wiki, il y a quelques proverbes de circonstance mais qui ne conviennent pas tout à fait à la situation. Cependant, en les lisant comme on lit l'horoscope, on doit pouvoir y trouver son compte alors je vous mets en rose (bein oui, je suis une fille) celles qui me rappellent cette expérience :
À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur, ce qui signifie que c'est souvent à cette date que l'épaisseur de la neige est à son maximum, au Québec.
À la Chandeleur, le jour croît de deux heures.
À la Chandeleur, grande neige et froideur.
À la Chandeleur, le froid fait douleur.
À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.
À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu'à pas d'heure.
À la Chandeleur, Rose n'en sentira que l'odeur.
Si la louve se met au soleil le 2 février : six semaines d'hiver derrière. (zut, pas vu de louve!)
Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure.
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière. Si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau. (bordelais)
cette dernière est une bonne nouvelle!

C'était donc lundi 2 février et les crêpes étaient bonnes, mais ce n'est pas là que ce situe le miracle :
Il avait neigé tout le dimanche (encore) et je me rendais à un gouter crêpes en tentant un itinéraire plus champêtre que le trottoir longeant la grosse route à camions. Une moitié de mon cerveau me fait remarquer que les paysagistes ont vraiment de drôles d'idées : ils installent des petits ponts qui ne servent à rien (mais ce doit amuser les enfants), puis un neurone me chatouille en remarquant le panneau "ne pas nourrir les animaux". Quels animaux??? peut-être les deux canards de l'autre coté du pont.... et là, lentement me cerveau se met en mode dégèle pour constater que je marche, oh m*rde, sur la mare aux canards...... miracle ou bêtise?
j'ai ma petite idée : c'est une mare aux canards magique!


Je crois que ce début de février répond largement à la question de nos amis colombiens qui sont en Suisse depuis le juillet 2008. Ils voient la Suisse comme un paradis sur terre mais nous ont tout de même demandé en janvier si le printemps commencerai bien en février....
ma plus belle tranche de rire de ce début d'année!

samedi 31 janvier 2009

Oper Opis.... ce soir dernier carat*


OPER OPIS

de : Zimmermann et de Perrot
avec :
Blancaluz Capella
Victor Cathala
Rafael Moraes
Dimitri de Perrot
Kati Pikkarainen
Eugénie Rebetez
Martin Zimmermann

Hier soir, nous étions au spectacle car selon le Robert le spectacle est un ensemble de choses ou de faits qui s'offrent au regard.

Les choses : une scène, des morceaux de bois, des chaises (plus ou moins bien assemblées), une platine, un micro, une table, un miroir, une petite boule à facette, un sweat shirt jaune taille XXL, un tapis bleu.... et parce que je ne peux pas les ranger dans la catégorie des faits (croyez moi, ça me gène aussi), il y avait un DJ et un danseur (un peu désarticulé) et 5 acteurs "circassiens".

Les faits : une scène en mouvement alors évidement rien n'est stable. Les acteurs tombent, les chaises glissent et se cassent.... petit à petit et malgré l'équilibre précaire de leur environnement, les corps trouvent leur marque, échangent, dansent, volent et communiquent pour nous en mettre plein la vue (autre façon de vous dire qu'il n'y a pas de long dialogue... et que ce dialogue est international).

Évidemment dit comme ça, je ne vous ai certainement pas donné très envie. Alors je continue : Quand je dis que nous sommes allés au spectacle c'est mieux que de dire aller au théâtre ou à l'opéra. Car aller dans un lieu n'évoque en rien les faits et le plaisir qui s'en dégage. Alors que dans les faits : il y avait du plaisir et le plaisir ce n'est pas facile à décrire autrement que par des HHHHOoooo, des rires, des HHHHaaaaAAA et bien sûr par des applaudissements et des rappels. Alors dans les faits, tout ça y étaient!!!

Autre fait qui prouve la qualité de ce spectacle : Le spectacle se joue quasiment un guichet fermé et pourtant il reste quelques places à récupérer à la caisse (celles des personnes qui réservent mais qui ne viennent pas); mais là attention, oubliez votre savoir vivre suisse car c'est la guerre! Alors que nous avions payé nos places(sur le site, mais moyen de paiement qui faut anticiper un peu), nous avons eu du mal à atteindre la caisse pour les retirer!!!! de peur de choquer (encore) par notre attitude de français bourrus, nous n'avions pas compris qu'il fallait jouer de l'épaule... alors sortez vos épaulettes!

C'est à SCHAUSPIELHAUS «SCHIFFBAU»
Schiffbaustrasse 4, 8005 Zürich


Comme souvent, nous devons cette découverte à aux arts etc.... mais faut que j'arrête d'en parler (comme si ils avaient besoin de moi) car c'est un peu de leur faute si nous avons de plus en plus de mal à avoir des billets ;)

Découvrir les photos du spectacles.

lundi 26 janvier 2009

Au bout de la rue... il y a une ferme.


Parfois (je dis bien, parfois), je comprends tous les mots (même ceux en suisse-allemands) d'une phrase mais je ne comprends pas son sens.
C'est comme cette fois où la caissière du supermarché ne trouva pas le prix sur un article à environs 30chf et me demanda (en allemand) de le payer à la caisse centrale! je pensais ne pas comprendre car cette caisse est si proche de la sortie et si loin de la caissière.... vous voyez où je veux en venir. Ça revient quasiment à nous offrir l'article le plus cher du caddy!
Parce que je suis l'honnêté incarnée, j'ai regardé, avec des yeux d'ahuri, la caissière qui s'est finalement levée de son fauteuil pour aller elle-même à la caisse principale.
J'avais l'air de la dernière des idiotes même si, victoire, je commence à comprendre ce qu'on me raconte!
Le décalage est donc culturel : en Suisse, on ne vole pas et on fait confiance aux clients (même aux français).

Alors, quand G. me dit, il y a "une ferme au bout de cette rue"... je pense ne pas bien comprendre.... mais je maitrise de mieux en mieux mon regard d'ahuri (question de fierté).
Je m'inquiète tout de même de mon état intellectuel car G. parle français mais plus grave encore elle est française. Nous devons normalement avoir à peu près les mêmes références culturelles. Pourquoi, est ce que je ne comprends pas?
Elle doit-être en Suisse depuis trop longtemps (là, c'est sûr, elle va me tuer en lisant ça!)

Il faut quand même aller voir de quoi elle parle. On s'enfonce avec C. qui n'a pas peur de l'aventure (toute relative, je vous l'accorde) dans cette rue. C'est grosse rue assez moche est au commencement assez résidentielle puis ressemble de plus en plus à l'idée qu'on se fait de la banlieue avec de petites tours pas très propres (à l'échelle d'une banlieue française, c'est hyper clean... mais nous nous "suissitons" et nos valeurs évoluent).
On demande notre chemin, tellement la destination nous parait curieusement inaccessible. La première fois, nous passons pour 2 allumées (une ferme : n'importe quoi!) mais la seconde fois, une dame nous propose de monter dans sa voiture et nous dépose 200m plus loin (qui a dit que les suisses étaient repliés sur eux même). C'est juste derrière la bute.

Et là : un champ, une vue dégagée et 4 maisons au milieu.
Des pommes, des pommes de terres, des œufs et un distributeur de lait en vente 24/24h et 7/7j et en plus la machine rend la monnaie (bein, oui : c'est suisse).C'est second distributeur de lait que nous croisons à Zurich. Le premier était à coté de l'Université.

Pour les explorateurs : Cette ferme est à Zurich au bout de la Rautistrasse (on peut dire direction Schlieren). Nous y sommes retournés, hier dimanche et le lieu devient une vraie autoroute pour famille en mal d'odeur de bouse de campagne.

lundi 19 janvier 2009

Mon beau sapin, roi des forêts, Dégage de mon appaaart....


J'aime décembre: les préparatifs de noël, les lumières qui consomment clignotent, les odeurs de vin chaud, l'idée que dans chaque chaumière on fabrique de petits sablés. Il faut aussi aller chercher le sapin qui trônera dans le salon. C'est comme choisir un petit animal à la S.P.A (enfin , j'imagine). On en choisit un qui ne sera pas le plus beau, peut-être même qu'il sera un peu tordu car nous seuls serons l'aimer.... et enfin, on ressort les décorations avec la même émotion chaque année.
Un vrai shoot à la cannelle!
Et puis arrive Janvier, mon beau sapin est devenu mon moche sapin : tout avachi, il perd ses épines, en plus il doit être ogm car il n'a même pas d'odeur. Il a même laissé tomber une boule qui aurait pu faire un gnon dans le parquet. Ingrat... dégage!

Mais comment faire pour se débarrasser de son sapin? En France c'est facile : on le balance par la fenêtre (méthode alsacienne) ce qui évite de mettre plein d'épines dans les escaliers, on le range contre le trottoir et bon vent (le seule victime à déplorer de cette tradition fut un pigeon à mettre sur le compte de B.)

À Zurich, l'affaire s'est révélée plus corsée. Aucun de ces congénères ne trainaient sur les trottoirs, aucune indication de la collectivité dans nos boites aux lettres... alors tout janvier, j'ai guetté.
En janvier 2008, B. entreprit de le découper, au couteau à cuisine, épines par épines pour le fourrer dans un "ZüriSack" (le sac poubelle obligatoire de la ville de Zurich qui coute 2.20chf l'unité et que tu n'as pas intérêt à utiliser un sac noir tout classique sous peine de te faire fustiger par tes voisins dans le meilleur des cas.) Cette initiative fut trop laborieuse et fut par conséquent abandonnée (mais j'en connais qui on réussit).

Après recherche sur le net, je tombe sur un vieil article qui annonce qu'une fois par semaine les sapins seront ramassés (sauf que c'était la dernière semaine). Et là, que vois-je? un tracteur avec une remorque plein de vieux sapins! À la hâte, j'enfile, pantalon, bottes et manteau au dessus de mon pyjama et cours déposer mon débris devant une maison un peu plus loin (le temps que le tracteurs fasse le tour du quartier)... en espérant qu'aucun vieux voisin ne m'ai vue (sauf qu'on peut me suivre à la trace sur 30m à cause de ces fichues épines. Je nettoie devant ma porte et un peu la cage d'escalier et désormais tout accuse les voisins du rez de chaussé. hihihi)
Victoire.... et je jure ne plus vouloir de sapin!
Décembre 2008, je retombe dans un shoot à la cannelle, cède pour un petit sapin à condition que ce soit B. qui s'occupe de la liquidation.

Que nenni, je me suis faite avoir et doit encore une fois m'occuper du sale boulot. J'approuve cette réplique de film pourri "Les femmes n'ont plus besoin des hommes depuis l'invention de la valise à roulettes" (et c'est tellement vrai que lorsqu'il y a des escaliers et qu'il faut malgré tout la porter, il a fallu que je me débrouille et que, forcement, je tombe. Résultat : une entorse, un pied monstrueux et obligation d'acheter des chaussures plates).

Avec un allemand qui s'améliore en janvier 2009, j'ai donc (re)fait des recherches sur le net (à savoir que sapin de noël peut se dire de deux façons différentes : Tannenbaum et Christbaum). Nouveaux arrivants de Zurich : je vous offre le fruit de mes recherches avec la traduction Google (c'est toujours plus drôle):

Noël-évacuation>
Enlèvement gratuit de Noël jusqu'à la fin de janvier 2009
Vous pouvez gratuitement votre sapin à l'un de vos enlèvement des ordures jour au noyau. Il y a 7 heures veuillez fournir.
Important: Les arbres de lier, à 1,5 m et de réduire les non combustible arbre bijoux
supprimer.
Téléphone 044 645 77 77, www.erz.ch
La fin d'un sapin.
C'était si cruellement simple!

mardi 13 janvier 2009

Pilatus Kulm ou Mont Pilate


C'était le 2 janvier, jour férié en Suisse (comme le 26 décembre, ce sont, à mon avis, des jours fériés judicieux ), le ciel était gris depuis des semaines mais le soleil dans nos cœurs (n'importe quoi! on n'habite pas dans le Nord pas de Calais). Comme toutes marmottes qui se respectent, nous sommes en pleine hibernation mais comme il nous reste des traces de civilisation d'une vie passée, nous quittons notre pyjama lorsque nous avons de la visite et on se MOTIVE...... Vous êtes fatigués, on est pas fatigué, vous êtes fatigués, on est pas fatigué, bla bla, on est bien fatigué...

Motivés, nous décidons à 12h de trouver une activité qui propose peu d'effort (ressituons le contexte : la veille était festive!) et surtout de la lumière (à savoir que le soleil se couche à 16h30, ARRRghh)!

Un petit tour, sur internet, les horaires de trains, puis bus, puis train, puis encore train et nous voilà à Lucerne. On connait déjà : c'est beau, c'est chic et à 435m d'Altitude et c'est gris et c'est froid.
Puis bus (516m d'altitude), puis 5 mn de marche...glissante...

(Je me permets une parenthèse à propos de la marche. Quand vous faites une rando en France et que le panneau annonce 1h30 de marche, en réalité la ballade est souvent pliée en 50mn alors vous vous sentez jeunes et en bonne santé. En Suisse, quand le panneau annonce une durée, c'est comme sur Mappy: c'est sans les pauses, sans compter sur le terrain qui monte toujours, en gardant le rythme et le souffle. Je m'en sens vieille!)

Retournons à notre sortie... des œufs jusqu'à 1026m (on est dans le brouillard, il fait froid mais il y a une couverture), puis toujours les œufs jusqu'à1416m (toujours dans le brouillard), puis la télécabine puis, miracle, la sortie du nuage : magique!

Si vous souhaitez m'envoyer du courrier dans les prochains mois, voici l'hôtel où je séjourne dans mes rêves.... mais, parce que je ne désespère les infos sont ici.
Nous devons être à une étape refuge entre la terre et le paradis!Une charmante chapelle où B. m'a demandée en mariage à moins que ce ne soit cet acteur Robert R... dans ma tête c'est un peu flou....... euh, pardon : c'est l'altitude, le manque d'oxygène : ça me fait délirer! encore pardon, j'ai un peu honte! de toute façon, je ne vois pas de chemin pour s'y rendre....alors pas pour cette fois la demande en mariage. C'est moche, la folie!

-laissez moi ici...
-comment ça, la dernière télécabine redescend à 16:15? (dans 3 mn)
-il va faire froid cette nuit ici!
-mais j'ai une thermos de thé ....que nous boirons dans les œufs en volants au dessus des rires de grands enfants qui dévalent des km en luge et en plein brouillard.

Pour s'y rendre.

La webcam pour vérifier la météo ou juste pour faire rêver car la sortie n'est pas donnée!